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Mal de dos chronique!

                                             

Depuis 30 ans je m’efforce à offrir une solution aux Québécois aux prises avec des douleurs au dos qui empoisonnent leur vie depuis des mois ….. et années.  Au cours de ces années, j’ai réalisé à quel point ce concept de traitement actif “Backworks” a permis à des milliers de patients de retrouver une qualité de vie qu’ils croyaient perdue et se sentaient condamnés à vivre avec ces douleurs.

 

Et pourtant, les conclusions avancées depuis quelques années par les chercheurs sur le syndrôme de la lombalgie chronique ont démontré qu’un traitement d’exercices spécifiques axé sur la rééducation de notre “corset musculaire” interne, les muscles stabilisateurs du dos, diaphragme, plancher pelvien, multifidus et le transverse de l’abdomen, associés à toute notre armure musculaire dorso-lombaire-pelvienne (le “core”) était la pierre angulaire de la solution à ce fléau.  Les études cliniques en ont fait la preuve que cette approche thérapeutique est efficace.

 

Mais l’on sait aussi qu’un “mal de dos” chronique n’est pas seulement un mal de dos …. Ces mêmes chercheurs ont également identifié les facteurs impliqués et à corriger.

 

L’espoir

 

J’ai aussi appris qu’un des plus importants aspects d’une guérison est de reprendre espoir et d’adopter l’optimisme.  Lorsque vous vous sentez pris sans même l’allusion d’une solution, l’émotion ressenti est difficile à s’exprimer.  Vous vivez dans le désespoir et une colère justifiée.  Cette condition élèvera vos niveaux de stress, ce qui provoquera des effets négatifs sur votre santé mentale et physique.  Et les conséquences sont sérieuses:

 

 

Le prix de la douleur

 

Certaines recherches ont signalé que l’impact d’une douleur chronique sur la qualité de vie peut être aussi fort que celui d’un cancer.  De plus, ces personnes vivent moins longtemps, sont plus prédisposés aux maladies cardiaques, à l’anxiété, l’hypertension et au diabète.  Ils ont plus de chances de développer des maladies auto-immunes ainsi que devenir addictés au médications. Bref, ils ont une existence misérable.

 

Mais, ce qui est encore pire, c’est qu’ils ont souvent perdu l’ESPOIR!  Pourquoi ? Pour la plupart, ils se sont fait dire par des médecins qu’il n’y avait plus rien à faire et devaient “apprendre à vivre avec leur douleur …. “  Or, ces médecins ont torts!  Ce jugement renforce leur niveau d’anxiété et crée un effet “nocébo” …

 

Cela devient alors un véritable supplice de ne pas savoir si elles partiront un jour et quand ?  Ils se sentent alors pris dans un piège de douleur.

 

La plupart des médecins sont très inconfortables à soigner la douleur chronique et souvent refusent de s’impliquer en annonçant le “rien à faire”.  Pourtant, les recherches en neuroscience expliquent la nature de la douleur chronique et aussi comment la traiter. Ces connaissances ne sont pas encore très bien connues dans la médecine en général.

 

Or, L’espoir et l’optimisme ont été identifiés comme des facteurs importants de guérison.  Ils stimulent certaines régions du cerveau et modifient favorablement des cellules qui renforcent le désir et l’intention de trouver une piste de solution.

 

Après 30 ans d’expérience avec ce traitement actif de 60 minutes d’exercices par séance, trois séances par semaine durant six semaines et vingt heures d’éducation, d’encouragements et d’explications, j’ai été témoin de centaines de patients qui ont vaincu leurs douleurs et appris à prendre soin de leur dos.  C’est là, encore aujourd’hui, une des raisons qui me motivent à faire connaître davantage ce traitement, unique à Québec, qu’est le concept “Backworks” créé par le Dr Roger Minkow, de San Francisco.

 

Pelleter de la neige est une activité de mouvements répétés qui risquent de provoquer des blessures musculaires au dos et épaules.

 

Voici quelques conseils utiles:

L’approche la plus raisonnable lors de votre entraînement en centre de conditionnement physique est de juger chaque exercice par rapport à votre dos.  En général, si votre entraînement cause de la douleur à votre dos, éliminez les mouvements qui sont les plus risqués.  Les voici:

  1. Évitez de vous plier le dos.  Garder votre dos dans la position neutre lors de vos exercices.
  2. Évitez les torsions lors de vos exercices.  Soyez prudent surtout évitez les mouvements de flexion et de rotation fait en même temps.
  3. Évitez les exercices qui compressent la colonne vertébral, c’est-à-dire les exercices où il faut soulever au dessus de la tête.
  4. Évitez les exercices d’hyperextension lombaire.  Assurez-vous de maintenir votre bassin en position neutre.

Si malgré ces attentions vous éprouvez encore des difficultés à vous entraîner sans réveiller votre douleur, venez consulter un physiothérapeute ou un kinésiologue, ce professionnel saura vous venir en aide et adapter un programme d’exercices pour votre condition.

La belle saison est enfin arrivée et les marcheurs, joggers, coureurs et cyclistes affluent de plus en plus sur nos pistes et rues.  Cela signifie, qu’en tant que physiothérapeute, je dois m’attendre à voir en clinique quelques joggers, coureurs se pointer chez nous au cours des prochains mois.

 

Prévention :

Mon premier devoir comme physiothérapeute est de vous livrer les règles d’or de la prévention des blessures à la course à pied.

 

Donc avant de vous élancer au pas de course, il est important de suivre les règles suivantes :

  1. Fixez-vous des objectifs réalistes

Ayez du plaisir et ne planifiez pas de sorties qui dépassent vos capacités.  Intégrez de

courtes sorties au quotidien plutôt que de longues occasionnelles.

  1. Soyez à l’écoute de votre corps

Allez-y progressivement et n’en faite pas trop trop vite.

  1. Bien s’équiper

Consultez un conseiller expert pour acheter la bonne chaussure confortable et souple.

  1. Respectez votre rythme

Votre cadence devrait être autour de 170 pas/minute.

  1. Tenez-vous en à des courtes sorties plutôt que longues

On se blesse moins à 4-5/semaine que 2 ou 3.

  1. Et lorsque la jeunesse nous quitte ?

Dès la quarantaine, l’âge affecte nos articulations.  On s’échauffe plus

progressivement et plus longtemps.  Allonger le temps de récupération entre les

sorties : prenez 60 à 72 heures.

  1. Restreignez le nombre de compétions de quartier (5-10km)

Focussez moins sur des records personnels et ne vous ambitionnez pas à pousser trop

fort.

  1. Suite à une blessure

Reprenez l’entraînement selon un protocole progressif que votre physiothérapeute

vous proposera.

  1. Soyez soucieux de votre hygiène de vie = sommeil et saine alimentation
  2. Assurez-vous que chaque sortie soit un plaisir et non un supplice.

 

Référence : Je cours Qc